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L’Etat essai de rendre les avertisseurs inutiles

Ce n'est encore qu'une rumeur, une circulaire gouvernementale serait en train de faire le tour des préfectures pour inciter les préfets à donner un nombre de zone dangereuse très élevé.

En effet les "nouveaux avertisseurs de radars" qui sont transformés en "aide à la conduite" ne signalent plus l'emplacement exacte des radars mais une zone plus ou moins grande qui est établie et déclarée par les services de l'Etat comme dangereuse. C'est un accord passé entre le gouvernement et l'AFFTAC (association des avertisseurs) qui a permis la mise en place de ces règles pour éviter à toutes ces sociétés de fermer boutique et calmer les conducteurs "électeurs".

Mais l'Etat souhaiterait submerger les nouveaux appareils de zones dangereuses, ce qui les rendraient inutiles. Un appareil qui bip quasi constamment relèverait plus de l'agacement que de la sécurité.

Selon Thierry Latger, le secrétaire général du Snitpect-FO (Syndicat national des ingénieurs des travaux publics de l'Etat et des collectivités territoriales) :

En ne donnant que quelques semaines aux préfets, qui avaient jusqu’au 21 octobre pour rendre leur copie, mais aussi en prenant des critères complètement absurdes techniquement ou en termes de sécurité routière, on comprend l’objectif de la démarche. Il s’agit de brouiller au maximum l’information sur la position des radars fixes. Dans certains départements (NDLR : comme celui de la Sarthe) les services de gestion de voirie et mêmes certaines sociétés d’autoroutes ont été jusqu’à refuser de collaborer avec les services de l’Etat pour l’établissement des cartes. 

Vu que cette information n'est pas encore vraiment officiel on ne peut pas dire qu'il y a tromperie mais il semblerait que les constructeurs d'avertisseurs et les conducteurs vont se faire berner par un État de plus en plus acharné contre les usagés de la route.

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