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Fiche 01 : LE RISQUE ROUTIER EN MOTO ET COMPORTEMENT EN PRÉSENCE D’UN ACCIDENT

Fiche 1

LE RISQUE ROUTIER EN MOTO ET COMPORTEMENT EN PRÉSENCE D’UN ACCIDENT

4 QUESTIONS
- Le risque routier moto ?
- Les accidents mortels en moto ?
- Gravité ?
- Comportement en présence d’un accident ?

Le risque routier en moto
Les motocyclistes représentent moins de 2 % du trafic mais près de 20% des tués. Ils sont impliqués dans près d’un accident corporel sur quatre. Cela représente pour la seule année 2011 (*) : 6 200 blessés hospitalisés, 760 décès.
A kilométrage égal, un conducteur de moto a 20 fois plus de risque d’être tué qu’un automobiliste.
(*) source ONISR (Observatoire National interministériel de la Sécurité Routière)

Les motocyclistes morts sur la route (*) : un tiers meurt dans des accidents sans autre usager impliqué, 2 décès sur 3 ont lieu en rase campagne, dans 9 cas sur 10 sur route sèche, 93 % des tués sont des hommes, 1 motocycliste tué sur 5 a moins de 25 ans.
C’est dans les 6 premiers mois après l’obtention du permis, ou dans les 6 premiers mois de reprise de la moto après une longue interruption de pratique que le risque d’accident mortel à moto est le plus élevé.

Gravité
Du fait de l’absence d’une carrosserie, le motocycliste ne bénéficie d’aucune protection. En conséquence, il existe un risque corporel à chaque accident, à chaque accrochage. De plus, la gravité de l’accident est fonction de la vitesse or les vitesses pratiquées par les motocyclistes sont nettement supérieures à celles pratiquées par les automobilistes.

Ainsi, de nombreux blessés sont susceptibles de garder des séquelles invalidantes. Parmi les lésions les plus graves on trouve : la tête (lésions cérébrales, traumatisme crânien), les membres inférieurs (lésions orthopédiques avec amputation d’un membre parfois), la colonne vertébrale (les lésions de la moelle épinière : paraplégie ou tétraplégie).

Comportement en présence d’un accident
Les gestes d’urgence : PROTEGER, ALERTER,  SECOURIR
Protéger : Signaler l’accident aux autres usagers pour éviter un sur-accident. De nuit essayer d’éclairer l’accident.
Alerter : Police ou Gendarmerie, lorsqu’on arrive le premier le plus rapidement. Sinon passer avec prudence pour ne pas encombrer inutilement les lieux.
Secourir : Porter secours aux blessés.

Les gestes dangereux : donner à boire à un blessé, déplacer un blessé (sauf nécessité immédiate : incendie…), enlever son casque à un motocycliste.